Ramatuelle, exposition photo

Exposition Photos,
du 9 au 18 mai 2008
PANO’ RAMA
Vernissage le Jeudi 15 mai 2008
à partir de 18h30
Salle Clémenceau à Ramatuelle

Exposition Photos,
du 9 au 18 mai 2008
PANO’ RAMA
Vernissage le Jeudi 15 mai 2008
à partir de 18h30
Salle Clémenceau à Ramatuelle
Yann Maurey Administrateur Régional de Ligue pour la Protection des Oiseaux Golfe de Saint Tropez (spécialiste de la Faune Sauvage) tient à apporter des informations complémentaires sur les Cygnes se trouvant à Saint Tropez. Nous les suivons depuis 3 Semaines en toute discrétion. La première semaine ils étaient aux Marines de Cogolin (à proximité de l’usine des torpilles), depuis 2 semaines ils sont à la Bouillabaisse. Le Cygne tuberculé (Cygnus olor) de l’ordre des Ansériformes, famille des Anatidae est normalement très confiant, voir semi-apprivoisé. Les couples sont agressifs envers les intrus, recourant à d’impressionnantes parades, ailes écartées, avec des sifflements en période de nidification. C’est uniquement la femelle qui couve les œufs.
La période de nidification commence en Mars et se termine en juin, 1 seule ponte (max 8 œufs) par an. Pour nos 2 vacanciers à plûmes la donne est différente, ils ne se reproduiront pas cette année par manque de site de nidification adéquate à la Bouillabaisse. Sans compter le dérangement causé par les touristes s’ils arrivent à nidifier au bord de plage dans des conditions précaires.
Actuellement ils se nourrissent d’algues et de pain donné par la population ou les restaurateurs de plage que je remercie.
Les 2 Cygnes sont bagués poussins au nid : M 5359 et M 5360, d’ici une semaine et demi voir 2 semaines nous pourrons savoir l’historique de leur vie (depuis la naissance) grâce à la base de données Internationale, mais ce qui est sûr, après observation des bagues ils ont été bagués en Italie par l’INFS d’Ozzano (Istituto Natzionale per la Fauna Selvetica) en Français (Institut National de la Faune Sauvage)
Pour l’instant nous ne pouvons sexés les Cygnes par manque d’informations complémentaires.
Nous vous tiendrons au courant
Yann Maurey
En 1954, apparaît celui qui restera pour toujours le “Rumi” effaçant tous les autres modèles de la firme, le Formichino : une incontestable réussite, un des plus beaux scooters qui aient existé. Sa ligne, près de quarante ans plus tard, n’est toujours pas démodée. Donnino Rumi n’est pas seulement un industriel, mais aussi un artiste, peintre et sculpteur, et c’est lui qui a créé le design du formichino, et en a fait une sculpture mouvante. Si le moteur est semblable, la conception générale est intéressante et digne d’éloges :la coque est en alliage léger. La marque Rumi commença en 1954, la production du scooter Formichino, avec lequel elle put intégrer le secteur du scooter dominé à l’époque par le fameux “vespa” de Piaggio et le “Lambretta” d’ Innocenti
Le résultat est absolument original à l’époque.
En 1957, apparition du modèle “sport” avec plusieurs modifications : caractéristiques techniques plus brillantes.
un carburateur avec un diffuseur de 22 mm et un carter en aluminium.
Le scooter Formichino fit honneur à la marque, par la victoire sur la piste de Montlhéry du Bol d’or en 1956.
Une version est apparue par la suite entre 1957-1958 de couleur or avec la dénomination “bol d’or”. Il avait des cylindres en aluminium chromé, deux carburateurs 18 ° 22 mm et de pneus différents.
En 1958, production d’une version à la cylindrée augmentée à 150cc.
La production du Formichino cessa en 1960 à la suite de la faillite de la société Rumi.
À l’heure où le tout-numérique aseptise la photo, les amoureux de l’image se tournent vers des méthodes ancestrales pour redonner aux clichés une dimension poétique. Loin des tirages en rafale, le sténopé (pihole en anglais) prend son temps et joue de son charme nostalgique.
À l’affût du bon angle, jaugeant la luminosité ambiante, le sténopiste commence par s’imprégner de ce qui l’entoure. Il positionne ensuite son appareil, une simple boîte percée sur un côté et tapissée de papier photo, et attend patiemment, tel un pêcheur taquinant le brochet.
À l’antithèse de l’instant décisif porté aux nues par Henri Cartier-Bresson, le sténopé capture des images « vivantes ». « Avec un temps de pose très long, on enregistre les mouvements, on capture l’âme du sujet », s’amuse Guy Cartier, qui a redécouvert le plaisir de la photo à travers cette pratique artisanale. Intrigant, voire déroutant, le résultat recèle toujours une part d’incertitude qui pimente ces clichés pris sans viseur ni déclencheur. Boîte à gâteaux ou à chaussures, valise… Leur forme et leur taille rendent chaque épreuve unique. « On peut même créer ses propres effets spéciaux avec des parois courbes ou en multipliant les trous », confie Marie-Noëlle Leroy, photographe et commissaire de Nature urbaine, la 2e Exposition internationale de photographie au sténopé, au Bourget.
La seule limite à cet art accessible à tous est l’imagination. Alors, sortez Scotch et cutter :
il ne vous reste plus qu’à choisir votre chambre noire… Une belle boîte à thé
peut-être ?
Par Anaïs Albrieux
Toutes les infos sur la journée mondiale du sténopé le 27 avril ICI .
Plus que quelques jours et les professionnels se retrouveront à Saint-Tropez au 4ème Ditex. 60 stands, 117 marques, 900 agents de voyages pré-inscrits, un chapiteau bien équipé, des stands bureaux et une ambiance de travail : le décor et les acteurs sont en place pour jouer cette quatrième édition du seul rendez-vous purement professionnel dans le sud de la France.
Le Ditex est une réelle opportunité de nouer des bons contacts entre partenaires du tourisme.
Un salon est un lieu d’information, de formation et de promotion. C’est un espace de rencontre privilégié dont les vrais pros ne peuvent se passer. Le jour où il n’y aura plus de salon, c’est qu’il n’y aura plus de métier. C’est le signe de la vitalité d’un secteur et surtout, de la volonté de ses acteurs d’être présents sur leur marché.
[ construction de la structure du ditex ]
C’est le 23 février que les cinq musiciens de Jazz Devils, orchestre de New-Orleans, toulousain, se produiront à nouveau pour un concert unique, dans le même état d’esprit que celui qu’ils firent le 30 juin 2001 : festif et convivial. À l’époque, le groupe avait un album à son actif, un « Live 98 », enregistré lors d’un festival de Jazz (novembre 1998 à Cuzac) qui fut le premier concert de Jazz Devils dans sa forme actuelle, à l’exception du batteur.
Depuis, deux albums ont été enregistrés en studio : Hot Cocktail, sorti en 2002, comportant 13 titres et Jungle Drums, sorti en 2006, comportant, lui, 14 titres qui laissent la part belle au répertoire de Sydney Bechet, sur des arrangements très personnalisés des cinq diables, allant de la parade aux rythmes cubains sur un fond de swing… De tous les diables.Le groupe est constitué de Philippe Bayle au saxophone soprano et clarinette, de Michel Itier au Saxophone ténor et clarinette, d’Yves Ousset au banjo et à la guitare et d’André Neufert à la batterie.
Boîtiers photographiques de format 4×5 inch, 5×7 inch ou 8×10 inch. Tous les modèles sont prévus aussi bien pour la prise de vues au sténopé que pour la prise de vues avec optiques grâce au système de planchettes interchangeables.
Bois massif (Sapelli) pour le boîtier lui même, contre-plaqué qualité aviation, 8 plis pour 4mm, pour les planchettes.Ultra-légers : 330 gr. pour le modèle 4×5 avec sa planchette sténopé, 640 gr. pour le modèle 5×7 avec sa planchette sténopé et 1700 gr. pour le modèle 8×10 avec sa planchette sténopé .
Du 9 décembre au 10 mars 2008, tous les jours sauf le mardi - Musée de l’Annonciade - Saint-Tropez
Maître incontesté de la peinture de la première moitié du XX siècle, Pierre Bonnard (1867-1947) dont l’univers intimiste et les paysages lumineux du Midi ont fait la renommée, est moins connu comme dessinateur. Ce peintre de la couleur et de la sensation accordait néanmoins au dessin une attention particulière, maniant toutes les techniques avec une prédilection pour le crayon.
Le choix permet d’aborder une approche globale des dessins de Bonnard depuis les premiers dans l’univers nabi jusqu’à ceux réalisés peu avant sa mort. Ces dessins (pastel, encre, crayon, gouache), oeuvres préparatoires ou oeuvres en soi, axés sur des sujets variés (paysage, portrait, nu, illustration, etc.) témoignent d’un aspect mal connu de l’oeuvre de Pierre Bonnard.
Underground Penguins est un groupe de 4 adolescents en culottes courtes. Rejettés par la société ” Glamour bébé “, ” Champagne à volonté ” de Saint Tropez, ces jeunes ont décidé de faire renaître le rock’n'roll. Leurs rythmes accrocheurs leur permettent de faire plusieurs scènes dont notamment la première partie de Rhesus. Dès leur arrivée sur scène, ils se transforment en de vrais écoliers foufou!! UP est tout simplement pop rock, motivé par l’envie de se faire plaisir sur scène.

Si la photo était le reflet d’un monde, c’est à trois univers différents que nous invitent Monsieur et Madame Schelcher au Château de Chausse à la Croix-Valmer jusqu’au 10 Janvier 2008.
Trois photographes experts, expérimentés, trois fous de photos, de labo, de studio ! (bruno malègue, luc schneider, pierre II laborie) s’associent pour nous en mettre “plein la vue” au sens propre du terme.
D’images prises au sténopé (négatif 4X5 inches des chambres de grand papa), tirées sur toiles (grand format), vernies, montées sur chassis aux prises de vues numériques (mais aériennes), en passant par des épreuves argentiques (panoramiques cette fois), noir et blanc et manuelles, des rehauts à la feuille d’or sur couche sensible noire et blanche, des photogrammes (ou l’on fait des photos sans appareil) aux multiples détournnements chimiques, ces trois là, (qui totalisent 109 ans de pratique) ont un réel talent, un véritable savoir-faire dont l’unique but est de vous faire voyager, ne serait-ce qu’au travers de leurs univers photographiques, autant remplis de poésie que de technique.
La dernière soirée du Jazz Club de Cogolin a eu lieu récemment avec la participation d’un trio d’une rare créativité : celui de Benjamin Moussay.Cet encore jeune pianiste qui croule sous les demandes de compositions a proposé lors de son concert un répertoire de compositions tirées de son album Swimming pool et de quelques nouveautés qui seront sur le prochain disque, enregistré courant 2008.S’appuyant sur une démarche artistique désormais bien établie, Benjamin Moussay offrait aux auditeurs du Centre Maurin des Maures, un peu moins fréquenté qu’à l’habitude ses brillants accompagnateurs ; Eric Échampard batterie, puissant et dynamique et Arnault Cusinier contrebassiste au son rond et profond, adepte de l’archet également, une rencontre avec le jazz moderne, se servant parfois d’effets électroniques en prime d’un très fin toucher de piano. Et cela sans pour autant « défriser » un public toujours très attentif, ce qui surprend très agréablement tous les musiciens qui se produisent au Jazz Club. Ce Club respire la musique et c’est bien cela l’essentiel. Les prochains concerts auront lieu en 2008, avec le 26 janvier New Meeting quartet, un groupe qui s’inspire très largement de la musique de Richard Galliano, le mois de février sera attribué à la Nouvelle-Orléans avec le quintet des Jazz Devils, tandis que le mois de mars proposera un véritable événement avec la venue du trio de Yaron Herman.

Baie des Canoubier (St.Tropez) après un gros coup de vent d’est …
Prise de vue : Sténopé / Pinhole - Zeroimage 4×5
Tirage noir et blanc sur toile canvas ou papier sur demande
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